Combien coûte Pitchoun ?
Ta première semaine est offerte, sans carte bancaire. Ensuite 4,99 €/mois ou 44,99 €/an, annulable à tout moment. Si tu arrêtes, ton historique reste consultable, et l’onglet Grossesse reste ouvert.
Est-ce que je dois tout enregistrer, tous les jours ?
Non. L’app est faite pour les journées incomplètes : elle affiche ce qu’elle sait, sans réclamer le reste.
Est-ce que ça remplace le suivi médical ?
Non. Pitchoun estime tes apports d’après ce que tu notes et les compare à des repères publiés : il ne mesure pas ton état nutritionnel, ne repère pas une carence et ne dit rien de la santé de ton bébé. Ce n’est pas un dispositif médical, et les décisions restent celles de ton médecin ou de ta sage-femme.
Pitchoun peut-il répondre à une inquiétude ?
Il te répond tout de suite, avec des textes écrits à l’avance et sourcés, et te dit quand en parler à un professionnel. C’est l’app qui décide si ça presse, sans intelligence artificielle, et elle te propose alors d’appeler. Elle ne te dira jamais que tout va bien : une réponse ne remplace pas un examen. Et pour une urgence, n’attends pas de réponse : le 15, jour et nuit.
Mes questions partent-elles chez une intelligence artificielle ?
Seulement si tu l’acceptes, sous une réponse, et séparément de tout le reste : le texte de ta question part alors chez notre prestataire (OpenAI, aux États-Unis) pour une réponse plus détaillée. Jamais pour une question sur un aliment, un médicament, le tabac ou l’alcool, ni quand ce que tu décris ne doit pas attendre — l’app répond seule. Tu retires cet accord depuis ton profil.
Quels aliments l’app signale-t-elle ?
Sept familles lèvent une alerte au moment où tu notes l’aliment : lait cru et pâtes molles ; poissons prédateurs ; viande, poisson et œufs peu cuits ; foie et abats ; alcool ; graines germées ; algues. Les deux autres — café, thé et colas ; produits au soja — sont des repères de modération, sans alerte. La raison de chacune est expliquée dans les aliments déconseillés pendant la grossesse.
Et les produits emballés ?
Tu scannes le code-barres. Le produit est reconnu s’il figure dans Open Food Facts, la base collaborative qui recense les aliments du commerce — et s’il n’y est pas, tu le cherches par son nom ou tu décris ton repas en une phrase.
D’où viennent les chiffres de l’app ?
De références publiées, reprises telles quelles : l’ANSES et l’EFSA pour les repères nutritionnels, le Programme national nutrition santé pour les fruits et légumes, et la table Ciqual de l’ANSES pour la composition des aliments. Chaque repère, avec sa source.
Et si je suis végétarienne ?
Tu l’indiques à l’inscription, et Pitchoun met en avant ce qui te convient — dans ses suggestions comme dans ta recherche.
Et si je suis allergique ?
Pitchoun ne gère pas les allergies, et ne propose pas de les déclarer. Les régimes de l’inscription orientent les suggestions et la recherche ; ils se déduisent des familles d’aliments, jamais d’une liste d’ingrédients. Pour une allergie ou une maladie cœliaque, c’est l’étiquette de l’emballage qui fait foi, et ton médecin.
Pitchoun existe-t-il sur Android ?
Non : Pitchoun n’est publiée que sur l’App Store, pour iPhone.
Que deviennent mes données après l’accouchement ?
Elles restent tiennes tant que tu gardes ton compte. Ton profil porte les deux gestes : « Tout effacer » supprime définitivement tout ce que tu as noté — repas, pesées, questions, ressentis, rendez-vous, numéros, mouvements — et ton profil, en gardant le compte ; « Supprimer mon compte » emporte le compte et ton adresse avec. Un compte resté deux ans sans connexion est supprimé de lui-même, après un e-mail de préavis.