À propos
Qui fait Pitchoun
Une personne
Pitchoun est conçu, développé et édité par Nicolas Laporte, entrepreneur individuel. Il n’y a pas d’équipe, pas de comité de rédaction, pas de conseil scientifique.
Je suis développeur. Je ne suis ni médecin, ni sage-femme, ni diététicien. Ce n’est pas une précaution de style : c’est probablement l’information la plus utile de cette page pour quelqu’un qui s’apprête à lire des chiffres de nutrition.
Pourquoi cette app existe
Les applications de grossesse suivent le développement du bébé et les symptômes, et traitent l’alimentation de façon générique — des listes d’aliments à éviter, rarement une analyse de ce qui est réellement mangé. Les applications de scan notent des produits industriels, sans lien avec la grossesse.
Pitchoun répond à une question plus étroite : ce repas, qu’est-ce qu’il apporte, et qu’est-ce qui manque à la journée ? Rien de plus, et surtout aucune note, aucun score, aucun reproche.
Un onglet Grossesse s’y est ajouté en septembre 2026, pour ce qui ne se mange pas : une question ou une inquiétude, le ressenti du jour, les rendez-vous, les moments où l’on sent bébé. Il obéit à la même retenue. Il répond et il oriente ; il ne rassure jamais à la place d’un examen, et ce qui presse, c’est lui qui le décide, avec des règles écrites à l’avance — jamais une intelligence artificielle.
D’où viennent les chiffres
La composition des aliments vient de la table Ciqual 2025 de l’ANSES, publiée en Licence Ouverte, complétée par Open Food Facts pour les produits de marque. Les repères nutritionnels sont ceux de l’ANSES et de l’EFSA. Le décompte des fruits et légumes suit les repères du Programme national nutrition santé pour la femme enceinte.
Chaque repère affiché est le chiffre publié par sa source, repris tel quel. Aucun n’est arbitré, moyenné ni ajusté, et chacun est rattaché dans le code à la référence dont il sort — repère par repère, avec sa référence.
Ce que personne n’a relu
Aucun professionnel de santé n’a relu le contenu de Pitchoun : ni les repères nutritionnels, ni les textes sur les aliments à surveiller, ni les fiches hebdomadaires sur la grossesse, ni les réponses aux questions de grossesse et les orientations qui les accompagnent.
Ce que cela veut dire, précisément : les chiffres sont ceux de leurs références publiées, et cela se vérifie. Ce que cela ne veut pas dire : que quelqu’un de qualifié les ait relus dans leur contexte, ou ait vérifié qu’ils conviennent à votre situation. C’est une limite connue, et elle est écrite ici plutôt que tue.
Ce que Pitchoun ne fait pas
Pitchoun n’est pas un dispositif médical. Il estime des apports à partir de ce que vous notez et les compare à des repères publiés : il ne mesure pas votre état nutritionnel, ne repère pas une carence, et ne dit rien de la santé de votre bébé. Il ne connaît pas non plus de limites hautes — il sait signaler un manque, pas un excès.
Il ne pose pas non plus de diagnostic. À une question, il répond en disant quand en parler à un professionnel ; à une question ou à un ressenti qui ne doit pas attendre, il dit qui appeler. Il ne dit jamais qu’un symptôme est sans gravité. Il ne compte pas les mouvements du bébé, et n’en tire aucune conclusion.
Les décisions restent celles de votre médecin ou de votre sage-femme. Pour une allergie ou une maladie cœliaque, c’est l’étiquette de l’emballage qui fait foi.
L’analyse d’un repas ou d’une question fait appel à des prestataires
Reconnaître une photo d’assiette ou une phrase passe par Google (Gemini) et OpenAI, et uniquement si vous y avez consenti, séparément du reste. La politique de confidentialité dit ce qui part, quand, et ce qui n’est pas conservé — vos photos ne le sont pas.
Une question de grossesse reçoit toujours d’abord la réponse de l’application, sans aucun prestataire. Elle ne part chez OpenAI, pour une réponse plus détaillée, que si vous l’avez accepté à part, sous une réponse — et jamais une question sur un aliment, un médicament, le tabac ou l’alcool, ni ce qui ne doit pas attendre. Votre ressenti, vos rendez-vous et votre suivi particulier ne partent chez aucun prestataire d’intelligence artificielle.
Écrire
Une erreur, une source mal citée, un chiffre qui ne correspond pas à sa référence : écrivez-moi, je corrige. C’est aussi l’adresse des professionnels de santé qui souhaiteraient relire ce qui ne l’a pas été.
Les coordonnées complètes de l’éditeur sont dans les mentions légales.

